Développement personnel

C’est ma première fois ! Premier développement argentique, trois pellicules noir et blanc, dont les images, n’attendaient que moi. Développer mes pellicules noir et blanc est une idée que j’avais en tête depuis longtemps ! J’ai donc profité de quelques vacances et de quelques promenades dans la ville de Tours pour tester trois pellicules et…

C’est ma première fois ! Premier développement argentique, trois pellicules noir et blanc, dont les images, n’attendaient que moi.

Développer mes pellicules noir et blanc est une idée que j’avais en tête depuis longtemps !

J’ai donc profité de quelques vacances et de quelques promenades dans la ville de Tours pour tester trois pellicules et laisser de côté mon boîtier numérique.

Le mode opératoire du développement n’est pas très compliqué, il faut juste les bonnes infos, un peu de matériel et de l’huile de coude.

La bible

Pour être certain de ne pas faire trop d’erreur, j’ai commencé par acheter un livre, « Les secrets de la photo argentique » de Gildas Lepetit-Castel. Toutes les ficelles pour m’aider dans cette démarche.
Matériel, prise de vue, développement et tirage. Une petite bible, inspirante et qui fourmille de bonnes infos réunies au même endroit. Parfait pour débuter dans le développement et le tirage, bref, tout ce qu’il me fallait.
Mais le livre s’adresse également au débutant avec le choix du matériel, les pellicules, la prise de vue, bref un livre idéal pour débuter la pratique argentique.

Après un peu de lecture, de recherche d’infos sur les pellicules, et une fois celle-ci shootées, j’ai commandé tout le nécessaire auprès de Digitphoto.com, un service parfait et des prix intéressants.

Puis vient le moment tant attendu du développement. Un peu de stress à l’idée de perdre le précieux travail, même si on s’y prépare évidemment, cela fait partie de l’expérimentation.
Mais pour ma part, hormis la mise en spire de la première pellicule, tout s’est bien passé. Après le temps dédié aux différents bains, les images latentes sont enfin apparues avec un certain soulagement.

Du temps il en faut, de la prise de vue au développement, tout y est plus lent, mais le plaisir obtenu est  pour ma part décuplé par rapport au numérique. Loin de moi l’idée d’opposer ici les deux pratiques, j’apprécie les deux, l’une pour sa qualité, sa spontanéité et sa facilité. Pour l’argentique, le toucher et la phase d’attente sont pour moi les plus importants. Je peux maintenant y ajouter la découverte des images lorsqu’elles se déroulent de la spire, un moment presque magique !

Il ne me reste plus qu’à scanner mes négatifs, pour y découvrir mes erreurs et mes réussites, et je l’espère dans quelques semaines, m’essayer au tirage de quelques-unes de ces images.

Pour la petite histoire, j’ai développé les trois pellicules, une Kosmo Foto Agent Shadow 400, une Foma Fomapan 200, et une kentmere 400, dans les mêmes produits Adox :

  • Rodinal comme révélateur,
  • Adofix pour le fixateur,
  • Adoflo comme agent mouillant,
  • Et l’acide acétique comme bain d’arrêt.

Pour l’Agent Shadow, j’ai utilisé une dilution à 1+25 et un temps de développement de 7,5 min à 20°C.

Pour la Fomapan 200, une dilution à 1+25 avec un temps de 5 min à 20 °C.

Enfin pour la Kentmere 400, 1+25 pendant 7,5 min toujours à 20°C.

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