Scanner ses négatifs

À la recherche du logiciel idéal Numériser ses négatifs en utilisant un logiciel libre avec un système d’exploitation libre n’est pas forcément une tâche aisée, malheureusement. Avec Microsoft Windows j’ai testé et j’apprécie le travail et  le rendu de Silverfast. Un logiciel orienté vers l’argentique et qui le fait très bien. C’est certainement le meilleur logiciel…

À la recherche du logiciel idéal

Numériser ses négatifs en utilisant un logiciel libre avec un système d’exploitation libre n’est pas forcément une tâche aisée, malheureusement.

Avec Microsoft Windows j’ai testé et j’apprécie le travail et  le rendu de Silverfast. Un logiciel orienté vers l’argentique et qui le fait très bien. C’est certainement le meilleur logiciel dans le domaine, et le prix de la licence est tout à fait convenable pour ce genre de logiciel de niche. Mais Silverfast ne fonctionne hélas, pas avec Linux, même avec Wine ou PlayonLinux.

J’ai quand même  testé d’autres solutions qui m’auraient  permis de me passer de Windows. Il existe Vuescan, un autre logiciel dédié et cette fois-ci multi-plateforme. Il fonctionne généralement plutôt bien, et les options fournies sont bien suffisantes. La licence est quant à elle presque au double par rapport à Silverfast et la qualité des scans ne me semble pas au niveau de celui-ci, du moins avec mon scanner et mes premiers essais.
À l’installation de la version de test, je n’ai eu pour ma part que des soucis, blocage du scanner, ligne colorée sur les scans… Après quelques tests, le scan noir et blanc est impossible, ainsi qu’une résolution supérieure à 2400 dpi. En m’étant les mains dans quelques fichiers et lignes de codes, on s’aperçoit que Vuescan est basé sur Sane. Alors j’ai tenté la version native de ma Fedora en lançant Xsane. Le logiciel est spartiate, mais il fait le job. La partie scan est bien gérée, et les options fournies sont suffisantes. Par contre, contrairement aux deux autres logiciels, mis à part quelques outils de réglage des tonalités, pas d’amélioration possible des images , netteté et suppression du bruit sont absentes, et là encore dans mon cas, point de salut au-dessus de 2400 dpi et pas de noir et blanc.

interface du logiciel Xsane
interface du logiciel Xsane

Le scan reste quand même moins qualitatif qu’avec Silverfast. Donc pour l’instant, c’est le retour sous Windows pour scanner les négatifs.

Calcul du DPI idéal pour les négatifs numérisés

La mise à l’échelle :

largeur finale imprimée / taille d’origine = résolution du scanner.
Par exemple, si vous voulez imprimer une image 20x30cm à 300 dpi à partir d’un négatif de 35 mm, calculez d’abord la largeur :

200mm x 300 dpi =6000dpi, puis diviser par la dimension originale du négatif soit approximativement 24mm = 2500dpi, à régler sur votre scanner (où tout du moins celle qui s’en approche le plus, 2400 dpi dans mon cas).
Ensuite, pour être sûr, calculer de la même manière la hauteur.

(300mm x 300 dpi)/36mm = 2500 dpi

Bref, rien de rebutant, le scan exporté en tiff 16 bit couleurs scannées avec la résolution de 2400 dpi est tout à fait convenable pour une impression en 20×30 à 300 dpi, après un passage dans Gimp.

Gimp pour les finitions

Le logiciel de traitement et de retouche d’image libre me permet quant à lui de :

  • convertir le négatif vers une image positive couleur
  • convertir l’image en noir et blanc
  • ajuster les tonalités à l’aide des outils niveau et courbe
  • ajuster la netteté à un niveau convenable
  • exporter l’image vers le format JPG

Ne pas oublier les métadonnées !

Et en dernier lieu, je confis l’archive et la gestion des métadonnées à XnViewMP.

 

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