Je ne sais pas ce qui m’a attiré en premier dans cette image. Les couleurs, les contrastes… Peu importe. Ce n’est pas la plus belle de toutes, loin s’en faut.
En vacances près de Coutances, dans cette brasserie presque vide en cette fin de matinée, l’effervescence de midi n’était pas encore présente. Et pourtant, en voyant cette scène, j’ai immédiatement pensé à certains tableaux d’Edward Hopper, le célèbre peintre américain, considéré comme l’un des meilleurs représentants du réalisme américain.
Je ne prétends pas me comparer à cet artiste, évidemment, mais avoir vu et aimé l’atmosphère de ses tableaux permet de mieux ressentir ces instants furtifs qui y font écho.
C’est subjectif, bien sûr, et la difficulté de capturer cette essence avec un simple appareil photo reste un véritable défi parfois.
Il manque malheureusement un ou plusieurs personnages à cette image pour qu’elle soit parfaite. Je les ai imaginés, mais ils ne sont jamais venus.
La retouche ou l’IA pour combler ce vide ? Non, je m’y refuse. Il faut parfois accepter d’essayer, d’échouer, de réussir, puis de passer à autre chose. Rester authentique, ou alors s’essayer à la peinture pour créer ses propres scènes.
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